Microsoft a présenté la version bêta d'IE9. Au menu, une interface minimaliste, l'accélération matérielle complète et la possibilité d’épingler ses sites web favoris à la barre des tâches de Windows7.


« Le navigateur est la scène et les sites internet sont les vedettes du spectacle ». C'est ainsi que Dean Hachamovitch, le patron de la division Internet Explorer a introduit la présentation de la version bêta d'Internet Explorer 9. Disponible en téléchargement sur le site web dédié beautyoftheweb.com, IE9 Beta met l'accent sur le support des dernières technologies web (HTML5, CSS3, SVG...) avec un credo : l'accélération matérielle complète. Un atout technique dont Microsoft a déjà largement vanté les mérites et qui devrait lui donner une certaine avance sur ses concurrents.

Des sites épinglés

Mais IE9, déjà proposé en français, réserve une surprise que la firme de Redmond a soigneusement gardée. Il s'agit de la possibilité d'épingler les sites web directement sur la barre des tâches de Windows 7 par simple glisser/déposer. Une intégration qui permet de bénéficier des options d'affichage Jump lists pour accéder directement à certaines pages du site ou des options particulières (boite de réception, nouveau message pour un webmail par exemple). Les éditeurs de sites web peuvent personnaliser cette expérience. 70 partenaires dont Facebook, Twitter, LinkedIn, CNN, Associated Press, Flickr, Amazon ou encore eBay supportent déjà cette fonction. Grâce à cette trouvaille, Microsoft est parvenu à recréer le lien exclusif entre Windows et Internet Explorer mais en apportant cette fois un véritable bénéfice à l'utilisateur.

Une interface plus discrète

Ce qui frappe de prime abord, c'est l'aspect épuré d'Internet Explorer 9. Microsoft s'est dans ce domaine largement inspiré de ce que propose Google Chrome en y mettant toutefois sa touche personnelle. Le bouton de navigation « précédent » est plus gros que le bouton « suivant » parce qu'il est plus utilisé. Par ailleurs, la couleur de ces boutons s'adapte à la teinte dominante du site en cours d'affichage afin d'augmenter le sentiment d'immersion. Le cadre du navigateur est aussi plus fin de manière à se rendre plus discret et laisser plus de place pour l'affichage des pages

Google absent des moteurs de recherche par défaut

La barre d'adresse et la barre de recherche sont fusionnées dans une « One box », exactement comme ce que propose Chrome avec son Omnibox. Par défaut, les suggestions de recherche basées sur les mots tapés dans la barre sont désactivées afin de « respecter la confidentialité de l'internaute ». L'utilisateur pourra ainsi choisir d'activer ou non cette fonction. À noter que Google ne figure pas parmi les moteurs de recherche proposés par défaut (Bing, AOL, Yahoo, Kelkoo) et qu'il faut aller installer son extension officielle pour en disposer. Dans le même registre, l'importation automatique des favoris depuis un autre navigateur n'est possible qu'avec Firefox et Safari. Pour Chrome ou Opera, il faut bidouiller en créant d'abord un fichier au format html, pour ensuite l'importer manuellement. Gageons que cela sera peut-être rectifié avec la version finale d'IE9.

Un air de Chrome

Comme son concurrent Chrome, IE9 rassemble les options et les réglages sous un seul menu déroulant. Les onglets s'affichent dans le prolongement de la barre d'adresse. Ils sont détachables et isolés les uns des autres. Le seul possible défaut d'ergonomie que nous avons relevé de prime abord est la lisibilité lorsqu'un grand nombre d'onglets sont ouverts. En effet, l'affichage se fait sur environ la moitié de la largeur du navigateur, le reste étant occupé par la One box. Plus on ouvre d'onglets, plus l'impression d'entassement augmente. À voir à l'usage...

IE9 se montre aussi plus discret avec les notifications (téléchargements, avertissements de sécurité...) qui apparaissent toutes dans le bas de la page. Microsoft dit avoir également fait un effort sur la clarté de ces messages courts et la facilité des actions à exécuter. Internet Explorer 9 dégage effectivement une impression de sobriété et d'efficacité agréables. Les efforts de Microsoft sont bien réels. Reste maintenant à mettre IE9 Beta à l'épreuve.

Source: ZDnet

Technique dans la forme mais très politique dans le fond, le dossier “Radiocommunications” fait et défait le poids politique de chaque état soumis à des batailles de lobbying des plus féroces concernant les télécoms et particulièrement la radiocommunication. C’est dire que le développement des télécommunications est synonyme de prospérité économique et par-delà le devenir de chaque nation. Force est de constater que l’Algérie enregistre un retard flagrant dans le domaine et le plus déplorable. Quoiqu’il en soit, le débat sur les télécommunications fait ressortir le manque à gagner sur le plan économique. L’amorce de la 3G ferait gagner un point de plus au PNB algérien.

Avec le rachat d'une start-up israélienne orientée navigation 3D, Google cherche à renforcer son savoir-faire dans la cartographie interactive.

Un virus informatique se propage rapidement via des courriels contenant un lien qui pointe vers un fichier infecté. Le virus désactive les antivirus et utilise le carnet d'adresses de la victime pour s'autorépliquer.


Les vieilles recettes sont les meilleures. L'adage se vérifie une fois encore avec une nouvelle attaque à grande échelle qui propage un virus via des courriels piégés. Il se présente sous la forme d'un message électronique intitulé « Here you Have » ou « Just for You » provenant d'un contact familier.

Il propose un lien vers un document PDF qui pointe en réalité vers un fichier exécutable infecté type ".scr" qui est utilisé par Windows pour afficher les écrans de veille. Si l'utilisateur clique sur le lien, il libère l'installation d'un logiciel malveillant qui va désactiver l'antivirus et se servir du carnet d'adresses de sa victime pour se propager. Les principaux éditeurs d'antivirus ont publié une alerte.

Lié à un mouvement djihadiste ?

Des milliers d'ordinateurs auraient déjà été touchés et notamment de grandes entreprises et institutions américaines comme ABC, Google, Coca Cola, Comcast et la NASA. Sean-Paul Correll, chercheur pour Panda Security dit avoir remonté la source du ver dont la première occurrence daterait de mi-août. Correll affirme qu'il a été initialement propagé par un hacker libyen opérant sous le nom d'« iraq_resistance » qui serait lié au mouvement djihadiste « Brigades of Tariq ibn Ziyad ».

Graham Cluley de chez Sophos rapporte sur son blog que des scammers exploitent déjà l'actualité autour de « Here you Have » pour poster de fausses vidéos sur YouTube, qui pointent en fait vers une page invitant à répondre à un sondage. Pour sa part, Microsoft, sur son blog officiel, a confirmé que le ver s'est largement et prioritairement propagé dans le milieu des entreprises.

Source: ZDnet

Windows 7, Office 2010, les serveurs back-office ou applicatifs. Un cru 2010 exceptionnel pour le géant du logiciel, qui compte bien devenir l’incontournable du Cloud Computing.


A l’occasion de sa conférence de presse de rentrée, Microsoft a exposé le bilan d’une excellente année 2010 (fin d’exercice au 31 juillet) : 175 millions de licences Windows 7 vendues dans le monde (juin 2009 –juillet 2010) aussi bien auprès du grand public qu’en entreprise, une croissance exceptionnelle pour les solutions Office Communications Server et pour Dynamics CRM, mais aussi pour SQL Server System Center Biztalk ou Exchange. Pour Windows 7, une partie de la réussite provient du fait que tout nouveau PC en est équipé, mais pas uniquement. En revanche, sur les serveurs, il convient de saluer de bonnes performances dans un contexte plutôt fragile (voir illustration). Il reste aussi à attendre le lancement de Windows Phone 7.

« Nous assistons à une révolution informatique ou les technologies comme le “touch” (écran tactile) , les technologies vocales, la virtualisation… amènent de nouveaux usages : réseaux sociaux, Cloud computing, décisionnel démocratisé en entreprise, continuité technologique entre la maison et le bureau (et réciproquement), » analyse Éric Boustouller, président de Microsoft France. « Des usages qui génèrent de nouveaux modèles économiques pour répondre à de nouvelles équations : faire plus avec moins. Ainsi, le Cloud permet une consommation à la demande suivie d’un paiement à l’usage. Certes, ce n’est pas totalement une nouveauté, mais ces principes se généralisent avec le Cloud.»

Objectif Cloud dans un ciel Azure

Et l’éditeur de Windows ne manque pas de souligner qu’il est présent et continue à investir sur le Cloud, aussi bien pour le grand public que pour l’entreprise. « Nous sommes présents sur ces technologies Cloud depuis quinze ans avec Hotmail ou MSN pour le grand public, » rappelle Éric Boustouller. « Nous savons gérer des infrastructures et du développement au niveau mondial dans nos propres datacenter. Microsoft investit actuellement 500 millions de dollars dans son nouveau datacenter en Virginie et d’autres ouvriront en Europe et en Asie. »
Le géant de Redmond déploie ses armes sur les trois niveaux du Cloud computing : Windows Azure pour l’infrastructure (IaaS ou Infrastructure as a Service) sur la plate-forme (PaaS ou Platform as a Service) et sur les Microsoft Online Services pour le (Saas ou Software as a Service). « Nous menons notre approche logiciel+service [S+S ou Software and Service] avec une expérience logicielle permettant de combiner les deux univers pour tous les écrans [PC, téléphones mobiles, TV…] avec des plates-formes de développement cohérentes. »

Windows 7, “mécaniquement” triomphant

Microsoft assure que Windows 7 devrait continuer à prospérer dans l’Hexagone. « La migration devrait être facilitée, car les entreprises ne rencontreront plus de freins matériels, étant donnée la forte vague de renouvellement de postes de travail.  Et le cabinet IDC affirme que 64,7 % des entreprises ont commencé ou vont commencer une migration vers Windows 7 dans les six prochains mois (juin 2010), tandis que le marché du PC enregistrera 17,8 % de croissance en France en 2011 (septembre 2010), » rapporte Marc Jalabert, directeur du marketing et des opérations chez Microsoft France.

Quant à Office 2010, sa version beta a été téléchargée 9 millions de fois, et la France s’est illustré avec plus de 750 000 téléchargements. « Ce qui génère des retours d’expérience et des commentaires très importants pour nos développeurs, » précise Marc Jalabert. « Et il en va de même pour le Office Web Apps, qui totalise 400 millions d’utilisateurs dans le monde, dont 16 millions en France ! Et chacun peut y accéder pour éditer des documents depuis Hotmail ou Skydrive.»  Windows Phone (dont la version 7 arrive en octobre) est annoncé comme centré sur les réseaux sociaux très intégrés à Office Mobile et, naturellement à SharePoint pour la collaboration.

Un développement varié et plus ouvert

Enfin, que deviendrait l’écosystème de Microsoft sans les outils de développement ? « Outre Visual Studio et .net désormais, je suis fier d’annoncer que les développeurs sous Azure peuvent programmer en langage Ruby, PHP ou Java, et sous environnement Eclipse. Sans oublier WebMatrix [NDLR : environnement de création rapide d’applications Web], SilverLight, Visual  Studio LightSwitch [développement rapide d’applications compatible SilverLight (modèles, blocs de code…)] ou l’intégration d’HTML 5 dans le futur Internet Explorer 9, » conclut Marc Jalabert.

Une année riche en projets pour le leader mondial, qui s’ouvre à des technologies open source, tout en maintenant ses choix stratégiques forts : S+S, .net et c#, SilverLight…  Et tout le monde l’aura compris : Microsoft veut devenir un incontournable du ‘cloud‘, révolution ou pas !

Source: Silicon

La messagerie téléphonique une tendance très en vogue depuis que le téléphone portable a conquis le public algérien. Les réseaux L'une des conséquences de ce large recours au texto est bien sûr la diminution des visites familiales.

Bonne nouvelle pour les internautes algériens. Les prix des services internet vont baisser dans les prochains jours. La loi de finances complémentaire (LFC) 2010 instaure en effet une exonération de TVA sur les frais d’accès via le téléphone fixe. Les accès mobiles ne sont pas concernés par cette mesure.