A ma droite, le PC, pierre angulaire de la Civilisation, machine polyvalente où s’est développé le jeu vidéo, après sa naissance sur un oscilloscope! A ma gauche, les consoles, dites « de salon » ou « nomades », selon la nécessité de les brancher à un téléviseur, support plus récent mais majeur d’un art nouveau qui supplante toutes les autres formes de l’Entertainment, y compris dans nos chaumières. Les jeux électroniques ne sont donc pas une entité monolithique. Nous allons comparer ces deux approches du divertissement vidéoludique, jouabilité, accessibilité, convivialité, performances, qu’est ce qui vous détermine à être PCiste ou joueur console ? Quels genres de jeux s’émancipent sur tel ou tel support? Un match en 4 rounds pour comprendre de quoi il en retourne.

Les problèmes traditionnels de contrôle et de surveillance du salarié, avec des techniques telles que la filature, ont changé de nature avec le développement d’une économie qui est fondée majoritairement sur les activités de services, mais surtout avec le développement de l’informatique et d’Internet.

Des tablettes tactiles, en voulez-vous ? En voici. Tous les constructeurs se ruent sur ce marché et annoncent des tablettes tactiles par ci et par là. C'est au tour de HP de le faire et d'annoncer pour début février deux tablettes de 7 et 9 pouces.

Entre 2009 et 2010, le nombre  de connectés à l’ADSL en Algérie a augmenté de 50% avec une évolution du taux de pénétration de cette technologie à hauteur de 15%. Ces taux viennent d’être révélés par l’Association Algérienne des Fournisseurs de Services Internet.



La  progression de l’ADSL en Algérie est essentiellement liée à la modernisation du réseau d’Algérie Télécom mais aussi à la remise en marche d’un certain nombre de lignes jusqu’ici coupées. Cette progression est d’ailleurs confirmée par Algérie Télécom qui a mis en place de nouveaux équipements au niveau de son réseau. Ces équipements, les MSAN en l’occurrence, offrent l’avantage d’être faciles à transporter et d’intégrer plusieurs services à la fois. De plus, les prix de ces mêmes équipements sont moins élevés en comparaison avec les anciens. Cette différence de prix se traduira, nous dit-on, par une baisse des tarifs de connexions pour les particuliers mais surtout pour les entreprises.

On nous informe, chez Algérie Télécom, que l’Algérie dispose aujourd’hui de 1,9 millions points d’accès à l’ADSL dont 820 000 à 850 000 sont actuellement exploités. Il reste donc une bonne marge pour les nouvelles connexions. Au vu du rythme avec lequel le nombre d’internautes algériens augmente, les points d’accès restant ne tarderont pas à être mis en service. L’on s’attend par ailleurs à une augmentation du nombre des abonnés connectés à Internet de façon encore plus accélérée durant les prochaines années.


A.G


"Un présent difficile mais un avenir prometteur pour la presse électronique"


Quelles sont les spécificités du journalisme IT ?

Le journalisme électronique se distingue tout d’abord par son interactivité. Entre le journaliste et le lecteur, il y a un rapport continu du fait que les lecteurs contribuent à chaque fois à la fabrication et à la perception de l’information avec leurs commentaires publiés online et leurs participations dans le forum. Ces échanges incessants avec les internautes donnent une autre dimension au travail journalistique car le lecteur s’implique réellement dans notre travail. On est donc loin de la froideur du journalisme classique dont le support papier parait beaucoup plus accessible à une élite qu’à un large lectorat.

Pensez-vous que le passage du journalisme classique au journalisme sur Internet soit difficile pour les professionnels du métier, notamment les plus anciens ?

Naturellement. En tout cas, il n’est pas aisé en Algérie qu’un journaliste habitué aux mécanismes de la rédaction de l’édition papier s’accommode facilement aux réflexes du journalisme Web. Sur la toile, l’instantanéité et l’immédiateté nous contraignent à être réactifs à l’actualité. Il faut donner l’information le plus rapidement possible. La retravailler aussi d’une manière concise et claire. Sur Internet, il n’y a pas de place pour les longs discours explicatifs. L’info doit être traitée et donnée en un temps record. Il faut aussi faire attention aux tags, dont beaucoup ne maîtrisent pas encore les fonctions, qui placeront ensuite notre information dans tous les moteurs de recherches. Il faut aussi connaître les différentes techniques de l’Editing. Bref, le journalisme Web nécessite la connaissance de plusieurs procédés et des outils informatiques nouveaux et inconnus jusque là pour la presse algérienne.

Croyez-vous que la presse classique disparaîtra au profit de la presse électronique ?

Non, je ne le crois pas. En Algérie, nous sommes encore loins de vivre une telle situation. Ceci dit, la presse électronique va détrôner la presse papier avec le développement de la toile dans notre pays. Aujourd’hui, de plus en plus d’abonnés ADSL consultent uniquement la presse sur le Net. La presse papier va s’affaiblir à long terme car elle ne peut concurrencer l’interactivité et l’attractivité des sites d’informations. D’autre part, il faut dire que l’avenir de la presse électronique dépend surtout des évolutions du réseau Internet
dans notre pays. Et dans ce domaine, on accuse encore un grand retard par rapport à nos voisins.

Avec l’évolution des moyens technologiques, beaucoup d’amateurs font du « journalisme » sur Internet. Quel regard portez-vous sur ces internautes ?

Le journalisme citoyen a sauvé notre pays de la censure que pratiquent les autorités politiques. Maintenant, aucun appareil d’Etat ne peut camoufler un scandale ou un évènement tragique. Grâce aux blogs, les algériens dénoncent et répercutent les infos. D’ailleurs, ces blogs sont pour nous une source d’information parmi tant d’autres à condition bien évidemment de vérifier la véracité de ce qui a été révélé. Le journalisme citoyen est une bouffée d’oxygène pour notre pays. Pourvu qu’il dure…

Vous avez vous-même travaillé en tant que journaliste dans la presse écrite et vous vous êtes reconverti dans la presse électronique. Qu’est-ce qui a changé dans votre travail ?

Désormais, j’ai un autre regard sur mon métier. Je me sens réellement plus «connecté» à l’actualité. Il faut à la fois combiner la rapidité du travail et la qualité de l’information fournie. L’information est rapidement périmée et donc on est un peu le maître de l’actualité car on peut aussi créer l’évènement en donnant une information qui provoquera le buzz. Je sens aussi que j’arrive à répondre davantage aux préoccupations des lecteurs qui demandent un accès rapide et interactif à l’information. Je dois dire que le retentissement international de l’article Web est aussi impressionnant. En quelques minutes, votre papier fait le tour du monde et fait débat.

Quel est l’avenir de la presse électronique selon vous ?

Honnêtement, à cause des lenteurs du développement des NTIC en Algérie et du manque de la manne publicitaire online, il sera très difficile à cette presse de s’épanouir. Seuls les sites d’informations installés à l’étranger peuvent pour le moment prétendre à la pérennité. Mais j’ai absolument confiance en cette presse car les annonceurs seront obligés de s’y intéresser vu que les prochaines générations seront très «connectées». Dans quelques années, le journalisme Web aura son mot à dire.

N'TIC 48 / OCTOBRE 2010