Le marché marocain est considéré, selon ce cabinet, comme le marché le plus dynamique avec une majorité de sociétés chiffré à l’ordre de 39%, suivi de la Tunisie 32% et de l'Algérie 29%.
Selon une étude effectuée par le cabinet maghrébin CompuBase, les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) joue un rôle primordial dans le développement économique des trois pays que compte le Maghreb, à savoir l’Algérie, le Maroc et la Tunisie.
Ce cabinet d’études a indiqué que “les prototypes économiques dans les pays maghrébins sont différents mais les pays en question ont réussi à pencher la balance en leur intérêt. Puisque comme l’Algérie, le secteur des TIC participe activement dans la croissance du Maroc et la Tunisie”.
Cette étude est basée notamment sur un échantillon de 5 000 PME et les a recensées dans le secteur des TIC. Il en ressort que 3 500 d’entres elles sont de véritables spécialistes en informatique. On remarque, également, que c’est le Maroc qui chapeaute les trois pays maghrébins dans le classement en matière d’utilisation des TIC.
Le marché marocain est considéré, selon ce cabinet, comme le marché le plus dynamique avec une majorité de sociétés chiffré à l’ordre de 39%, suivi de la Tunisie 32% et de l'Algérie 29%.
Selon cette étude, l’activité la plus répondue dans les pays maghrébins est celle des services qui reste liée au potentiel élevé du marché des télécoms, à savoir la téléphonie mobile et l’accès à Internet.
En plein développement dans les trois pays, à titre d’exemple, il a atteint presque 7% du PIB au Maroc, ce marché a permis de créer des milliers d'emplois directs et indirects, notamment au Maroc puisque cette activité a créé quelque 100 000 emplois.

Source: Liberté

Le nouvel ouvrage "Cybercriminalité et enfance en Algérie", écrit par le Pr. Mostéfa Khiati, met en exergue l'urgence de la mise en oeuvre de textes législatifs assurant un encadrement éthique à l'usage de l'Internet en constante progression dans le pays. Edité par l'Observatoire des droits de l'enfant (ODE), ce livre, qui met en avant plusieurs études et enquêtes réalisées par la presse et les institutions nationales et internationales sur la cybercriminalité en relation avec l'enfant, s'est penché longuement sur la nécessité de protéger cette frange de la société contre les dangers véhiculés par l'Internet. "Statistiquement, il existe une chance sur trois d'être confronté à des images choquantes sur le Net. Les enfants peuvent ainsi être victimes d'images pornographiques, d'images violentes ou exposés à des réseaux terroristes", relève-t-on dans la partie de l'ouvrage traitant de la pédocriminalité.
Dans ce nouveau type de délit, qu'est la cybercriminalité ou crime informatique, "aucune violence physique ou matérielle n'est exercée au moment de l'exécution du délit. C'est un acte intentionnel qui cible des victimes le plus souvent inconnues, lesquelles subissent des préjudices plus ou moins graves, matériels, moraux, professionnels", lit-on.

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    "Ces actes prennent chez l'enfant une tournure particulièrement grave car ils s'adressent à des mineurs et s'inscrivent dans un registre de fausses informations visant la subordination de ces enfants aux fins de les manipuler, d'atteinte aux bonnes moeurs, avec l'intention préméditée de les faire basculer dans l'enfer de la traite et d'abuser d'eux".
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    L'ouvrage de 128 pages présente, dans ce sens, quatre enquêtes sur le phénomène de la cybercriminalité lié aux enfants en Algérie réalisées par l'ODE et la Fondation nationale pour la promotion de la santé et le développement de la recherche (FOREM). Il s'agit d'enquêtes ayant ciblé des cybercafés ainsi que des écoles primaires, collèges et lycées et dont les résultats démontrent que les familles algériennes "accordent une très grande confiance aux nouvelles technologies de l'information et de la communication (TIC) en général et à l'Internet en particulier".
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    "Ceci se traduit par une plus grande permissivité laissée aux enfants sans protection pour accéder seuls à Internet, soit au domicile familial même, soit chez un ami de leur enfant, soit dans un cybercafé", selon ces enquêtes.
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    L'auteur fait remarquer, par ailleurs, que l'accès de l'enfant aux TIC est un droit souligné par la Convention internationale des droits de l'enfant, néanmoins, ajoute-t-il, il est du "devoir des Etats et des sociétés d'informer et de sensibiliser les enfants afin de les protéger contre les mauvais traitements et l'exploitation".
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    Dans sa partie traitant de la lutte contre la cybercriminalité dans le monde et en Algérie, plusieurs conventions internationales pour faire face à ce phénomène et différentes règles édictées par les pays développées pour protéger leurs concitoyens et leurs enfants sont mis en exergue.
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    En Algérie, relève l'ouvrage, la cybercriminalité est considérée, globalement, comme un nouveau fléau contre lequel des mécanismes de lutte sont "progressivement" mis en place et qu'à l'heure actuelle "il n'existe pas de texte de loi protégeant les enfants contre les cybercriminels".
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    L'ouvrage du Pr. Khiati, président de la FOREM, consacre, en outre, un chapitre donnant des conseils aux parents afin de protéger leurs enfants en leur proposant divers logiciels de contrôle parental à installer dans les PC connectés à Internet. 
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    Source: APS

M. Hamid Bessalah, Ministre de la PTIC, a accordé à l’hebdomadaire « Le Point Economique » un entretien où il a abordé le devenir du fournisseur internet Djaweb. Selon lui, ce fournisseur devrait réintégrer le groupe Algérie Télécom.

C’est en effet ce qu’a décidé M. Bessalah Hamid, Ministre de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication. Les cybercafés seront désormais interdits d’accès aux mineurs à compter de minuit. Rappelez-vous qu’il n’y a pas si longtemps que ça, des cybercafés avaient été forcés de fermer boutique.
La cause : le ministre les avait considérés comme étant des lieux d’échange à tous genres de trafics. Protégeons donc nos enfants.

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    Source : N'TIC N26

C’est le 03 Novembre dernier que la pose de la première pierre du grand projet de l’usine Samha a été célebrée. Ont répondu présents à ce grand évènement M. Issad Rebrab, président du groupe Cevital, l’ambassadeur de la Corée du Sud, le P-DG de Samsung Moyen-Orient et Afrique, Mr Chi-Won Suh, ainsi que le P-DG de Samha en Algérie, M. Berakla, et le wali de la ville de Sétif, M. Bédoui.
Le groupe SAMHA, grand distributeur de la marque Samsung enAlgérie,parachève ainsi son implantation sur le marché national par le lancement des travaux de son usine située en zone industrielle de Sétif et qui, rappelons-le, aura une capacité de production de
permettra la création de plus de 3 560 postes dont 1 700 emplois directs. Les produits qui seront fabriqués au niveau de ce complexe, financé à 100% sur fonds propres de Cevital,seront identiques à tous les produits fabriqués par les autres usines de Samsung à travers le monde en terme de qualité. Que les futurs clients soient donc rassurés. Au total, l’usine s’étendant sur une superficie de 10 hectares produira annuellement 100 000 réfrigérateurs, 150 000 climatiseurs, 200 000 téléviseurs, 100 000 lave-linges,…
A savoir que les travaux seront dirigés pour la plupart par des coréens, faisant ainsi du pôle Samsung Samha de Sétif le cinquième au niveau mondial et le premier dans la région de la Méditerranée et en Afrique. “Ce complexe, qui sera opérationnel avant la fin du mois d’Avril, permettra de créer une valeur ajoutée pour notre économie nationale. Notre partenariat avec Samsung permettra le transfert de technologie et de Know-how, la fourniture des équipements de production et de chaînes de montage, l’assistance technique au démarrage,la formation continue sur les nouvelles technologies, la formation des ingénieurs du service après-vente, l’assistance marketing et la fourniture des pièces et composants non intégrés », a déclaré M. Berakla.

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    Source : N'TIC N26

Le constructeur finlandais Nokia vient de mettre la main sur la société OZ Communications, le plus important fournisseur de solutions de messagerie mobile pour consommateurs, offrant ainsi l’accès aux populaires services de messagerie instantanée et de courriel sur appareils mobiles.

Le marché des imprimantes s’emballe en Algérie. Dans ce contexte, Lexmark Afrique renforce sa présence en signant un protocole de lancement de partenariat avec Computer Network Algeria (CNA), l’un des leaders du marché informatique en Algérie. Lionel Dumas, directeur Maghreb de cette marque, a mis en évidence un élément important : “Lexmark développe et détient la technologie qu’il commercialise, ce qui permet de réduire le temps consacré à la recherche et au développement entre chaque lancement de nouveaux produits”.

ZTE, fournisseur mondial majeur d’équipements de télécommunications et de solutions réseaux, a organisé en octobre un forum sur la convergence, l’innovation et les technologies du futur. Cet événement se veut, selon les déclarations de Tian Ning, Directeur Général de ZTE Corporation, “une op¬portunité pour démontrer le savoir-faire de la firme chinoise”. Pour s’imposer davantage sur le marché algérien, l’équipementier mise sur deux domaines : les réseaux de mobiles de troisième génération (3G/ UMTS) et la convergence des réseaux fixe-mobile.

Menée par une firme spécialisée dans les études de marché, InsightExpress, le grand équipementier Cisco a mis au point une étude sur la sécurité corporative révélant les multiples risques pris par certains employés qui engendrent la perte d’informations confidentielles.