Le Ministre de la Poste et des Technologies de l'Information et de la Communication et celui des travaux publics ont signé une convention-cadre en vertu de laquelle les différents projets de travaux publics engagés à travers le pays bénéficieront d’installations donnant accès aux nouvelles technologies.



La convention-cadre devrait « faciliter la gestion optimale des infrastructures relevant du secteur des travaux publics sur le plan des études, des travaux et de l’exploitation des infrastructures », explique-t-on.

L’accord a également pour objectif de joindre les efforts des deux ministères pour garantir la mise en place d’infrastructures relevant du ministère de la poste parallèlement à la réalisation d’ouvrages gérés par le ministère des travaux publics. Il s’agit selon les signataires du document d’exploiter au mieux le réseau national de fibre optique tout en assurant l’extension de projets de travaux publics.

Le ministre des travaux publics, M Amar Ghoul, a signalé à cette occasion que l'autoroute Est-Ouest est déjà reliée au réseau de la fibre optique à hauteur de 75%. « Nous avons besoin des nouvelles technologies qui nous permettent, grâce aux images satellitaires raffinées, d'optimiser les tracés, d'effectuer des choix pertinents de parcours, d'opter pour un viaduc ou pour un tunnel », a-t-il assuré.

Ahmed Gasmia

Geotamwin est le nom de l’équipe qui a remporté le concours Startup Weekend organisé le week-end dernier à l’Ecole Supérieure d’Informatique (ESI).



L’équipe gagnante a eu droit à de nombreux cadeaux. Il s’agit, entre autres, d’une publicité sur une cinquantaine de sites Web, un an d’hébergement Web, une entrée directe en phase de pré-incubation pour l’entreprise créée par l’équipe gagnante en plus de deux ans d’incubation au niveau du Cyberparc de Sidi Abdallah, un an d’abonnement Viadeo, une licence Yooda, trois mois de Webmarketing sur le réseau Fibladi, un an d’abonnement au CRM capitalClient et un an de tenue comptable.

Le Startup Weekend est un événement qui met en compétition à chaque édition des jeunes supposés mettre sur pieds un projet d’entreprise en 54 heures. Ce genre d’événement organisé régulièrement dans différents pays donne des résultats assez surprenants. Certaines startups imaginées lors de ces événements sont réellement devenues des entreprises dont la longévité a duré au minimum quelques mois en dépit du manque de moyens.

Pas moins de 40.000 participants ont été enregistrés dans 40 pays à travers les différentes éditions du Startup Weekend.

Ahmed Gasmia

Le coup d’envoi du Startup Weekend est prévu pour aujourd’hui à l’Ecole Supérieure d’Informatique (ESI) de Oued Smar. Cet événement de trois jours s’inspire du « succès qu’a connue la première édition qui s’était déroulée lors de la Semaine du Web du 21 au 23 avril 2011 ».



Organisé par le Club Scientifique de l'ESI "CSE", le Startup Weekend est une compétition qui a pour objectif de permettre aux jeunes porteurs d’idées de créer leurs entreprises en 54 heures. Il s’agit durant ce week-end de  « fédérer les différentes compétences autour d’un projet. Les participants se constituent en équipe et à la fin du week-end, une startup doit être prête à être lancée. Un jury donne alors son avis sur chaque projet réalisé et récompense les meilleurs », indiquent encore les organisateurs. Ils attirent l’attention sur le fait que « plus de 36% des startups lancées durant les Startup Weekends survivent 3 mois après leur lancement. Enorme quand on sait que beaucoup de ces projets n’étaient que de simples idées 54 heures auparavant. En outre, 80% des participants affectés à une équipe continuent de travailler ensemble après les Startup Weekends alors que 54 heures avant, ils ne se connaissaient pas ».

Ahmed Gasmia

Evoquant le programme E-Algérie, M. Ali Kahlane, président de l’Association Algérienne des Fournisseurs des Services Internet (AAFSI) n’a pas hésité à parler d’un « échec », dans un entretien qui paraîtra dans la prochaine édition de N’TIC Magazine.



« Le programme E-Algérie avait toutes les chances de réussir et, les cinq années qui lui étaient prévues pour sa réalisation étaient supposées rattraper notre retard. Malheureusement, trois années se sont écoulées après sa première mise en ligne sur le site web du MPTIC, rien de tout cela n’est arrivé », dira-t-il.  

D’après lui, cet « échec » est dû à deux raisons majeures. « La première est le manque flagrant de gouvernance de ce programme. Entendant par là, une gestion administrative du projet nourrie par une bureaucratie excessive sans aucune prise avec le terrain et la réalité. Le suivi et l’application de ce plan auraient du être donnés à une structure indépendante, supra-ministérielle, relevant de la plus haute autorité de l’Etat ». La deuxième raison est, selon le président de l’AAFSI, « le déficit en communication et en concertation entre ceux qui en avaient la charge. Largement sollicitée lors de sa rédaction mais largement ignorée lorsqu’il fallait passer à l’action », assure-t-il.

M. Kahlane fera remarquer, en outre, que certaines actions ont été bien menées et « sont autant de signes d’un sursaut et vont dans le bon sens. Mais elles ne sont pas suffisantes vu la déliquescence qui a prévalu dans ce secteur depuis si longtemps ».

Ahmed Gasmia

Dans un lieu inconnu de la Silicon Valley, quelques salariés triés sur le volet planchent sur les projets futuristes de Google. L’un d’eux pourrait être dévoilé d’ici la fin de l’année.



Le dernier papier publié par le New York Times agite la Toile. Les journalistes Claire Cain Miller et Nick Bilton y révèlent l’existence de Google X, un laboratoire secret où des experts en robotique et en informatique concevraient des projets futuristes, bien éloignés de l’algorithme du moteur de recherche.

Au sein de l’entreprise, peu de salariés connaissent l’existence de ce programme, pour lequel la firme de Serguey Brin et Larry Page aurait recruté des pointures. Le quotidien évoque le nom de Sebastian Thrun, un expert en robotique et en intelligence artificielle, qui a aidé Google à mettre au point sa voiture sans conducteur. Ou encore Johnny Chung Lee, « un spécialiste de l’interaction humain-ordinateur », fraîchement arrivé de Microsoft pour lequel il travaillait au développement de Kinect. « Rapid evaluator », son titre dans l'organigramme de Google X, digne d’une série SF, laisse planer un mystère sur ses véritables fonctions.

Aussi secret que la zone 51

La classique domotique et ses objets connectés feraient partie des champs d’expérimentation de Google… mais pas seulement. Dans un lieu tenu secret, en dehors du Campus, certains collaborateurs mettraient au point des robots capables d’effectuer des tâches banales ou à distance. Le New York Times laisse entendre qu'un des projets futuristes du moteur de recherche serait dévoilé au public d'ici la fin de l'année.

Jill Hazelbaker, une porte-parole de Google, a refusé de confirmer l’existence du laboratoire, non sans minimiser les ressources allouées « au développement de ces projets spéculatifs ». Les analystes, et les marchés, goûtent peu les investissements si éloignés du « core business » de Google. D'aucuns laissent entendre que la révélation de ce laboratoire secret profiterait à Google, dont l'image tient plus aujourd'hui de la multinationale hégémonique que de la start-up innovante.

Source: 01net

Le rachat de la start-up Katango met à la portée de Google Plus une technologie d’analytique communautaire qui devrait trouver sa place dans le réseau social.

Les résultats réalisés par la première édition de la semaine du Web tenue en avril dernier a manifestement encouragé ses organisateurs qui prévoient de tenir trois événements similaires à partir de décembre prochain.



DZWEBDAYS est l’intitulé choisi pour cette série d’événements. Les premiers DZWEBDAYS se tiendront à Tlemcen durant les trois premiers jours du mois de décembre prochain. Elles seront ensuite organisées à Constantine du 12 au 14 janvier 2012. La wilaya de Bordj Bou Arreridj aura, elle aussi, ses DZWEBDAYS qui sont prévus pour la fin de l’année 2012.

Connext et PurePlayer, organisateurs de l’événement de la semaine du Web, rappellent que cette première édition avait regroupé  « 14 sponsors, 17 partenaires, 5 600 personnes inscrites, 4 900 participants ». La semaine du Web, c’était aussi « 120 conférences, 100 giga de photos et de vidéos, 54h de SWA (Start-upWeek End), 5 certifies CESEO, 200 officiels,1 Examen,1 barcamp,1 speedrecruting, 1 joomladay, 1 seocamp day, 1 battle graphique, 1 mobile monday, 12 thématiques, 50 ateliers, 30 intervenants, 6 sites internet, 3 000 tweets, des visites de deux ministres, des couvertures assurées par quatre chaînes de télévision et trois chaînes de radios, 100 bénévoles étudiants de l’ ESI, 2 webtv, 1 wiimax, 7 chefs de projet, 1 web tv, 12 bus, 12 pays, 254 articles de presse, 5 pages fans, et 4 twitter », expliquent encore les organisateurs.

Ahmed Gasmia